Août 2010
Les bébés nageurs nous avaient déjà fait craquer il y a 11 ans. Cette fois, voilà les bébés adeptes de hip-hop, en rollers sur le macadam de Central Park. Ils se la jouent façon rap du Bronx sur un remix de « Rappers Delight ». Quelques pas de « moonwalk », puis ils roulent des mécaniques en dansant ou en virevoltant entre les bouteilles d’Evian. Tout ça en couches-culottes, évidemment. Un tournage digne d’Hollywood !
Bien entendu, des bébés danseurs n’arrivent pas de nulle part. C’est le résultat d’un plan d’e communication malin conçu et réalisé par l’agence BETC Euro RSCG 4D.
Teasing oblige, la campagne s’est déroulée en deux temps. Première phase, des blogueurs sélectionnés pour leur influence ont d’abord pu mettre en ligne deux courtes vidéos, celle du « baby moonwalk » et celle du « baby break dance ». Puis, deuxième phase, ils ont diffusé le clip final. Un principe totalement win win : ces tops internautes peuvent s’exprimer librement sur la campagne, ce qui offre de la visibilité numérique à la marque. En contrepartie, ils obtiennent un contenu exclusif qui va doper leur audience. Ne restait plus qu’à attendre que le net s’approprie la vidéo. Rapidement, le virus du clip viral opère. Il est partout : You tube, Twitter, Facebook où en plus du groupe officiel créé par les concepteurs, six groupes de fans de la publicité sont mis en ligne, mais aussi forums des mamans et de jeunes femmes et même de passionnés d’imagerie.
Résultat : une campagne de marketing viral qui avec un score record de100 millions de vues est devenue la vidéo publicitaire la plus regardée de l’histoire du net.
Août 2010
Deux programmes de voyages de presse ont été montés pour communiquer sur les sports d’été. Sports extrêmes dans les canyons ou soins détente dans les thermes, randonnée et nuits en refuge, ou repas gastronomiques et hôtel de charme : il y en a pour tous les goûts… Et au final, ce sont une quinzaine de journalistes qui ont été séduits, souvent pour une première découverte des Hautes-Pyrénées version Saint-lary : CNBC, LCI, Metro, L’officiel Voyage, La Vie est Belle, le Télégramme de Brest, Le Parisien, iTrekkings, e-voyageur, le Temps du Voyage…
Août 2010
Un véritable tsunami numérique ! Ainsi sur Facebook, les groupes et les pages de boycott contre BP foisonnent,dont la page Boycott BP, avec plus de 840 000 membres.
Sur Twitter, c’est le raz de marée. Le 19 mai, un faux compte Twitter usurpant le compte du service de relations publiques de BP a été créé, pour diffuser des messages dévastateurs. Très vite, le nombre de followers de ce compte (aujourd’hui plus de 187 000) a dépassé celui du compte Twitter officiel de BP.
Sur YouTube, parmi les vidéos les plus regardées, on trouve un sketch parodique vu par 9,9 millions d’internautes, montrant l’incapacité des employés de BP à nettoyer une tache de café renversée sur un bureau.
Enfin, la « Rebrand BP contest », une compétition invitant les internautes à proposer leurs logos détournés de BP, via un compte FlickR dédiés a visiblement inspiré les internautes.
Non seulement la valeur boursière a plongé mais aussi et c’est une première, le cyber-lynchage a largement contribué à la démission de Tony Hayward, le PDG de BP.
Désormais, après l’exemple de Nestlé, celui de Domino Pizza ou encore celui de Dell, il est maintenant établi que sur le web, un bad buzz nuit au good bizz.